Les lycéens sous le soleil de juin
lundi 27 février 2012
Le Paua
Le paua est le nom maori d'un coquillage, connu chez nous sous le nom
d'abalone. La chair de ce mollusque gastéropode (même groupe biologique que l'escargot) peut être consommée, mais ce qui fait surtout son
succès est sa coquille.
Sa nacre prend des teintes irisées tout à fait surprenantes. On l'utilise alors pour la création de bijoux en tous genres et pour la décoration de plats, carrelage, ... Vous en trouverez dans toutes les boutiques de souvenirs. Les maori l'utilisent en particulier pour réaliser les yeux de leurs statues.
Il est possible d'en ramasser sur les plages de la région d'Invercargill, dans les Catlins, ou sur celles de Riverton. Mais attention, sa pêche est rigoureusement réglementée.
Image 1 : coquille dont la face externe a été polie afin de révéler la nacre
Image 2 : face interne de la coquille brute
Sa nacre prend des teintes irisées tout à fait surprenantes. On l'utilise alors pour la création de bijoux en tous genres et pour la décoration de plats, carrelage, ... Vous en trouverez dans toutes les boutiques de souvenirs. Les maori l'utilisent en particulier pour réaliser les yeux de leurs statues.
Il est possible d'en ramasser sur les plages de la région d'Invercargill, dans les Catlins, ou sur celles de Riverton. Mais attention, sa pêche est rigoureusement réglementée.
Image 1 : coquille dont la face externe a été polie afin de révéler la nacre
Image 2 : face interne de la coquille brute
Sports Day à Girls'High par Juliette Guerlava
Les élèves de Southland
Girls' High school sont réparties dans 7 maisons : Gordon (bleu foncé et or),
McStay (bleu clair), Trail (jaune), Mansfield (vert), Batten (rouge), Williams
(noir et blanc) et Enwood (violet, rassemblant toutes les internes). Chaque
année une des maisons est recompensée
suivant un système de points. Lors du”‘Sports day”, ou “Athletics day”, ces 7 maisons
s’affrontent dans différents
domaines
dans le but de récolter le plus de points possible au vue du classement final.
La journée a lieu dans le stadium du “Surrey Park”.
Le
premier domaine de competition est la qualité des costumes. Toutes les élèves
sans exception doivent se déguiser, ou du moins s’habiller aux couleurs de sa
maison. A la fin de la journée, les meilleurs costumes de chaque maison
défilent et un jury établit un classement. C’est ainsi que cette année on pouvait
croiser un pot de ketchup géant, un camion de pompier, shrek, des kiwis, des
shtroumpfs, des anges, des abeilles, un nombre incalculable d’avatars, et bien
d’autres… choses.
Le second est le chant.
Chaque maison possède un chant créé par les élèves de 13ème année, (soit la
terminale en France ) et avant le début des épreuves, dans les gradins divisés
par couleurs, chaque maison se lève et chante tour à tour : là aussi des
points sont attribués. La clé de la réussite ? Ne pas avoir peur de devenir
sourd et muet !
Viennent ensuite les épreuves sportives. Il y a deux types
d’épreuves : en anglais, les “competitive” et “non-competitive”. Les élèves
décident s’ils veulent s’inscrire aux épreuves de compétitions ou rester hors
compétition. Les “competitive” regroupent les courses (100, 200, 400, 800, 1500,
3000 mètres), le saut en longueur, en hauteur, le triple saut, le lancer de
javelot, de disque , de poids, et le relais. Les résultats ramènent plus ou
moins de points à chaque maison. Les élèves hors compétition peuvent participer
aux épreuves "non-competitive” qui sont en fait des jeux : course en sac,
course avec une cuillère et une balle de golf qu’il ne faut pas faire tomber,
et lancers sur cibles. Ces jeux permettent également de ramener des points à sa
maison. Hors des épreuves, on peut rester dans les gradins, mais beaucoup
investissent l’herbe au centre et autour de la piste.
Une fois les épreuves terminées, une bataille d’eau a lieu entre les
filles du lycée et des garcons de Boys' High School, tous de l’année 13.
A la fin, tout le monde est appelé à ranger et nettoyer le stadium,
ce qui aboutit encore une fois à l’attribution de points aux maisons.
Les résultats finaux sont annoncés le lendemain : cette fois-ci
comme l’année précédente, les rouges arrivent en tête du classement !
Maori lessons (Jean-Baptiste Meaux)
J'ai été tout de suite surpris en entrant dans la salle de classe de maori : tous les élèves ont enlevé leurs chaussures. Maximillian, l'élève que je suis en cours de maori ( car mon correspondant n'a pas ce cours) l m'a expliqué qu'on était obligé d'enlever nos chaussures avant d'entrer en cours de maori.
Ensuite, j'ai vu que tous les élèves ne prenaient qu'un cahier et une trousse et laissaient leurs sacs au fond de la classe ; là aussi, j'ai appris que le professeur ne voulait pas de sacs sous les tables ou à côté.
Avant de débuter la leçon, deux élèves ont récité une sorte de prière en maori et tout le monde les a écoutés. Il n'y avait pas un bruit dans la salle : la culture maorie est une culture basée sur le respect de l'autre.
Pendant le cours, le professeur m'a donné un poème à recopier ( "Whakatauki" ) et m'a demandé de le lire devant la classe au prochain cours.
A la fin du cours, deux élèves ont répété la même "prière" qu'au début du cours.
J'ai appris beaucoup sur la culture maorie, mais la principale chose que j'ai retenue est que le Maori doit respecter les autres.
La danse maorie (Louise Tribovillard)
Si, pour nous, le mot "haka"correspond aux danses guerrières pratiquées par les rugbymen de l'équipe des All Blacks en début de match, il signifie plus généralement "danse" en maori.
Ce premier type de danse, le haka, est divisé en deux familles, le haka dansé avec des armes, le "Peruperu", et celui sans armes, le "Taparohi"(ce dernier étant le plus pratiqué). Il est exécuté lors des cérémonies, des fêtes de bienvenue, indistinctement par les hommes et les femmes. Le groupe de danseurs est mené par un leader qui donne le signal pour commencer en criant "Kia Rite", ce qui signifie en maori "prêt à commencer". Le but de cette danse est d'impressionner l'ennemi : en effet, ils doivent rouler des yeux, tirer la langue, pousser des cris.
D'autres danses existent, comme la danse de "Poi"("poi" est un mot maori qui signifie "balle") qui n'est pratiquée que par des femmes. Pour donner du rythme à la danse, elles utilisent des balles en tissu remplies d'herbe et reliées à une corde qu'elles font tourner autour d'elles.
Enfin, la danse "titi torea" est pratiquée par les hommes et les femmes, qui utilisent des batons de bois.
Ces deux dernières danses ont pour but de montrer la coordination des danseurs.
Ce premier type de danse, le haka, est divisé en deux familles, le haka dansé avec des armes, le "Peruperu", et celui sans armes, le "Taparohi"(ce dernier étant le plus pratiqué). Il est exécuté lors des cérémonies, des fêtes de bienvenue, indistinctement par les hommes et les femmes. Le groupe de danseurs est mené par un leader qui donne le signal pour commencer en criant "Kia Rite", ce qui signifie en maori "prêt à commencer". Le but de cette danse est d'impressionner l'ennemi : en effet, ils doivent rouler des yeux, tirer la langue, pousser des cris.
D'autres danses existent, comme la danse de "Poi"("poi" est un mot maori qui signifie "balle") qui n'est pratiquée que par des femmes. Pour donner du rythme à la danse, elles utilisent des balles en tissu remplies d'herbe et reliées à une corde qu'elles font tourner autour d'elles.
Enfin, la danse "titi torea" est pratiquée par les hommes et les femmes, qui utilisent des batons de bois.
Ces deux dernières danses ont pour but de montrer la coordination des danseurs.
dimanche 26 février 2012
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